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Vers une entente Québec-France sur la reconnaissance des compétences |
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Une étape importante a été franchie récemment dans le dossier de la mobilité de la main-d’œuvre entre le Québec et la France : au terme d’un entretien à Paris en janvier, le premier ministre Jean Charest et son homologue de France, François Fillon, ont en effet désigné les responsables québécois et français qui seront chargés de la négociation d’une entente sur la reconnaissance mutuelle des acquis et qualifications professionnelles, dont la signature est prévue en 2008.
Le premier ministre Charest a ainsi annoncé la nomination de Gil Rémillard à titre de négociateur-chef pour le gouvernement du Québec. Juriste et professeur de renom, M. Rémillard a occupé les fonctions de ministre des Relations internationales, de la Sécurité publique, de la Justice et des Affaires intergouvernementales canadiennes au gouvernement du Québec. Côté français, le premier ministre Fillon a chargé Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes chargé de la Coopération et de la Francophonie, de conduire les négociations. « Ces négociations sur la reconnaissance des compétences permettront de bonifier l’activité économique entre la France et le Québec, d’accroître la mobilité de la main-d’œuvre et de favoriser l’accroissement de la compétitivité des entreprises au bénéfice des deux marchés », a précisé M. Charest. Mentionnons par ailleurs que le gouvernement du Québec et le Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ) ont convenu, le 8 février, de collaborer pour améliorer l'accès aux professions réglementées. Les ordres professionnels et le CIQ veilleront à accélérer la mise en œuvre des dispositions législatives de 2006 visant à permettre l'accès à de nouvelles formes de permis d’exercice; ils travailleront à faciliter la reconnaissance des compétences acquises, notamment par l'expérience de travail; en plus de collaborer activement aux travaux menant à des ententes de reconnaissance des compétences des professionnels formés hors Québec. Le gouvernement accorde une aide de 5 M$ pour soutenir les démarches des ordres professionnels en ce sens. Délégation générale du Québec à Paris Relations Québec-France |
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